Klaxons, "Surfing the void"

Publié le par Planck

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On a adoré, on a adhéré, on s'est impatienté, on a attendu, 3 ans (et 6 mois), on a oublié puis... on s'est fait trompé. 

Jamie Reynolds, James Righton, Simon Taylor-Davis, ces londoniens d'Angleterre, qui enregistrèrent 42 mois plus tôt Myths of the near future, à qui on a attribué un souffle musical, la new rave, viennent de s'égarer.

Où sont les "Golden skans", "Atlantis to interzone", "magick", "two receivers" ?  

La fièvre du second album est caricaturée, les klaxons pénibles et stigmatisés. A l'image de la chanson au titre éponyme, Surfing the void sent la sangria; entre les années 2023 et le dandysme glabre, on tient là un bijoux de mauvais goût. Ce second album aurait du intensifier la rentrée, les 10 morceaux devaient squatter les radios, et remporter le Mercury music prize pour la seconde fois. 

   


 

On aime aimer les Klaxons. Et quand on cherche, on trouve. 

 Surfing the void déçoit mais propose un contenu correcte qui se laisse apprécier.

 

Objectivement, les Klaxons viennent d'enregistrer un album cool, en dessous de nos attentes mais au dessus de ce que nous pouvons écouter en cette rentrée 2010.

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