Banksy, un art triste qui vous veut du bien

Publié le par Planck

 

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Après nous avoir apporté la langue internationale, le rock et la Reine, voilà que l’Angleterre s’est offert une autre merveille nationale pour pallier ses lacunes culinaires.

 

Depuis plusieurs années Banksy tente de transmettre son message de façon originale et efficace. D’abord sur les murs de ville comme Londres ou Bristol, il a ensuite fait du mur de Gaza, ou très récemment la porte du 10th Downing Street (la maison du premier ministre anglais pour les incultes), son terrain de jeu. Avec des peintures ou des graffs mêlant humour, politique et pacifisme, Banksy a su trouver un ton capable d’être compris et apprécié de tous.

 

 

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Aujourd’hui, il revient avec son nouveau canal de communication, le cinéma. Depuis janvier, vous avez peut-être eu la chance de voir la bande-annonce de son premier film, Exit Through The Gift Shop, dont la sortie britannique a eu lieu le 6 septembre, son homologue américaine aura lieu le 29 novembre prochain à New York. Bien que le format ait changé, pas de panique, les amoureux du trentenaire anglais ne seront pas déçus. La baseline du film : The incredible true story of how the greatest graffiti film of all time was never made… Ou comprenez, l’incroyable histoire vraie de comment le meilleur film sur le graffiti n’a jamais pu être réalisé…

 

Mais nous en avons trop dit, place à l’artiste qui changera (sûrement) votre idée de l’art de rue.

                                                         

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Publié dans La Prozaktu

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