5 bandes annonces qui nous (en) font baver

Publié le par Planck

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Les bandes-annonces réussies provoquent toujours les mêmes effets chez l'individu intéressé.

 

- Première Etape : La porte de la perception

Du visionnement de la bande-annonce surgit une forte excitation, celle-ci pouvant être totalement démesurée et dans certains cas se transformer en jouissance euphorique à courte durée. 

- Seconde Etape : Le revers du Jokari

La seconde étape intervient au moment où vous avez aperçu la date de sortie. Elle ne dure seulement qu'un court instant et s'arrête quand vous avez calculé le temps qu'il vous reste avant la sortie du film. Une sorte de redescente en mode flash.

- Dernière Etape : Stand-by avant l'atterrissage

 Maintenant vous êtes en stand-by, vous espérez, assis dans l'avion et vous avez peur, vous avez peur de l'atterrissage. Les plus optimistes souhaitent voir le moment où les voyageurs applaudissent un pilote pourtant invisible, en signe de reconnaissance du spectacle qu'il leurs a offert.

La frustration de l'impossible pouvoir du momentané, pourtant si commun à l'heure actuelle, vous frustre de plus en plus et vous commencez à vous rogner les mains d'impatience.

 

 

 

Enfin bref, passons directement aux choses sérieuses. Voici les Cinq bandes-annonces qui maintiendront votre appétit cinématographique éveillé

 

The Cat, The Reverend And The Slave de Alain Delia et Kaori Kinoshita

 

 

La BM du Seigneur par Jean-Charles Hue

 

Funny Games US par Michael Haneke

 

Black Swan par Darren Aronofsky

 

Jewish Connection par Kevin Asch

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

Publié dans La Prozaktu

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